La perte récente de deux êtres chers aura calmé mes ardeurs de bloggeur.
(pas de failleur, j'y reviendrai)
Mais j'pense qu'ils m'en voudraient si, "à cause d'eux", j'arrêtais de faire marrer à mes dépens.
Alors je vais reprendre rapido le fil de mes "faillentures", en leur Mémoire.
A Papi et à mon pote Vincent.Stephane