jeudi 3 juin 2010

JOUR J-213. La Poto

Allez 4 petites choses vite fait que je me suis dit que ce serait bien que je le raconte.
Nous avons 2 historettes liées à Noah et 2 liées à ma néglitourderie, qualité qui flirte aux frontières de la négligence et de l’étourderie.

On va panacher, un p’tit peu d’Noah et p’tit peu de failles. Commençons donc par Noah qui m’aura bien fait marrer ce matin à 2 reprises. En même temps que je tape ces lignes, je pense à un autre truc hier soir où il m’a trop fait marrer encore. Ce post n’est absolument pas structuré, c’est là tout son charme d’ailleurs. Vous avez vu c’est Lussi qui s’est fait dégager de la nouvelle star hier soir, truc de ouf. Mais bon, là n’est pas mon propos.


Hier soir, je mets Noah dans la baignoire (« a bain a bain »), il va s’emparer du pommeau de douche comme à son habitude pendant que moi j’allumais l’eau. SCHPLIF ! il prend une giclée d’eau froide dans la face, il se retourne d’un bon et essaie de sortir du bain comme si la baignoire était remplie de crocodiles ! C’te vieille frayeur, il s’est retrouvé debout sur le rebord de la baignoire pendant que moi je me pissais dessus tellement je rigolais (c’est une image).


Mais ça non plus, ce n’est pas propos, la vraie première histoire que je voulais raconter. Nous l’intitulerons : « a pute ». Noah enrichit son vocabulaire de jour en jour. Ce matin, je le vois en train de jouer avec un soutif de sa mère, il essayait d’en faire une casquette. Je lui dis d’arrêter. Il me regarde avec ses grands yeux tout ronds, prend le soutif dans ses p’tites mains et me sort : « a pute ». Me demandez pas pourquoi. Ceci est une histoire vraie, je n’invente rien. Bon il est pas allé jusqu’à dire « a pute maman ». L’honneur est sauf.


Maintenant une faillounette. Lors de ma déclaration d’impôt faite en temps et en heure sur internet ce week-end (applaudissements de la foule en délire), je vois une ligne correspondant à des revenus de valeurs mobilières détenues chez CALYON. « Ouuuh putain mais c’est vrai que j’avais un compte là bas y’a longtemps ». Ni une ni deux, j’appelle ce matin, et le mec me dit : « bin oui, vous avez un compte ouvert chez nous monsieur ». Ca date de l’époque où j’étais à Saint Germain en Laye ! 4 ans que l’argent dort là bas. Un compte à vue, et des sicav, y’en a pour 1000 euros. Du coup chuis content, j’espère juste qu’y en avait pas 10 000 le jour où je les ai lâchement abandonnés mais je pense pas.


Hop on repasse sur Noah. Toujours ce matin. Après les putes, sa grande passion, c’est la moto. Enfin la « poto ». C’est pas faute d’essayer de le faire parler correctement.


- « ‘Mmoto’ Noah ! » comme « Mmaman »
- « Poto Noah »
- « ‘Mmmmoto’, regarde bien ma bouche abruti, ‘mmoto’ »
- « Poto »
- Ok restons zen et trouvons un autre moyen : « Comme la vache Noah tu sais : ‘Meeeuuuuhoto’ »
- Et là… petit bijou il me fait : « meuuuuuuh-poto ! »



Et voilà la dernière petite histoire : hier soir je fous un pantalon décontracte au sortir du boulot, et que sens-je en glissant la main dans la poche ? Des billets ! Décidément… Trop cool ça… sauf que c’était des Dirhams, en provenance direct de Marrakech. N’empêche faudrait que j’essaie, à Vitry ça peut passer. 300 Dirhams, soit 30 euros quand même. Et ce matin Nathalie met aussi la main à la poche : 100 Dirhams. Qui n’en veut ?
Steph, cash machine

1 commentaire:

  1. Tu sais que tu peux échanger tes dirhams en euros à ta banque ! Et en plus, entre les dirhams que tu trouves dans les poches et les sicav que tu as oubliés à ton ancienne banque, tu dois pouvoir acheter une petite voiture pour Nathalie !!!Et le petit Noah, je vois que son vocabulaire s'agrandit, c'est trop marrant.
    Bisous

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