mardi 23 juin 2009

JOUR J+352. L'oubli

Désolé en ce moment, on n'a pas trop le temps de se poser pour se reposer, encore moins pour blogguer nos vies...

Tous les week-ends sont archi remplis, pas l'temps de se reposer. Le week-end dernier à Lille, celui d'avant, méga fiesta près de Rouen, le week-end qui arrive Mariage, celui d'après ? Re-mariage ! Mais il leur arrive quoi aux gens bordel ?#!#$@?! Sans compter les soirées pour anniversaires divers et d'été... Total, je me paye 2 méga poches sous les yeux que j'arrive pas à dégager. La dernière fois, c'était chez Fabienne (une de mes nombreuses admiratrices). Elle nous invite à venir bouffer chez elle, on lui fait l'honneur d'accepter et nous voilà partis pour La Défense. Pour les connaisseurs, 'Courbevoie', petite bourgade pleine de charme. On a du arriver vers 21h30. Le temps de faire des gouzi gouzi à Noah, on le couche à 22h. Et je pense... je pense que je me suis endormi avant lui. Aux alentours de 22h10, je dormais comme une merde sur le canapé pendant que ces dames papotaient dans la cuisine ! ça commence toujours de la même manière : je m'allonge et participe passivement à la conversation en souriant quand il le faut, les yeux ouverts, pupilles aux aguets. Cette phase doit bien durer un bon... 2 minutes. Puis les pupilles se dilatent lentement. Les yeux rougeoient, les paupières n'ont de cesse de se rabaisser, je vois tout flou. 30 secondes plus tard, le sourire est toujours là, omniprésent, je tâche de maintenir l'illusion mais les yeux, sous les paupières, sont révulsés. Dans un ultime effort, il m'arrive de lâcher : "allez-y allez-y parlez, je vous écoute". En réalité vous me bercez et pour un peu je vous ronflerais à la gueule. Bref, Fabienne encore désolé, la prochaine fois promis, je viendrai plus tôt. :) Surtout si on remet 25 minutes pour s'extirper de ce dédale qu'est La Défense. La misère en partant on se dit : "vivement dans 20 minutes, on va ronfler au fond du pieu". Putain la route pour aller à Paris était barrée, on a fait 2 fois le tour du quartier pour finalement éteindre de rage le GPS, et filer dans une direction n'importe laquelle. Evidemment c'était pas la bonne de direction. On est parti plein Nord Ouest, mais bon, on a fini par s'en sortir après un petit détour d'une quinzaine de bornes.

Et en plus le lendemain, vous pensez qu'on aurait pu dormir peinards ? Et bé non, on avait du monde à la maison. Debout à 07h30 un samedi, me voilà en train de ranger l'appart', pendant que Nathalie préparait un colombo géant. 12h30, nos invités arrivent ; c'est décidé, pour le dessert faudra improviser. Heureusement, la veille, Fabienne nous a donné des crêpes de Bretagne. Erreur grave. Parmis nos invités, figuraient une bretonne bretonnante et une patissière hors pair !


*** La Minute Culturelle ***

Alors que nous avons déjà "hors du commun", immédiatement compréhensible par tous ceux qui savent ce que 'commun' veut dire, ce qui est assez commun, pourquoi avons-nous aussi hors de pair (qui se disait autrefois "hors du pair" et même "sans per" un peu après le Xe siècle) ?

Eh bien il suffit de se pencher un peu sur l'étymologie et le sens du mot 'pair' pour le comprendre.

Ce mot qui est issu du latin 'par' ou 'paris' signifiant 'égal' s'est dit 'peer' au Xe siècle puis 'per' au XIe (on retrouve aujourd'hui cette égalité dans le mot 'parité', par exemple). 'Pair' ne s'utilisant plus que dans certains contextes, ce mot a été remplacé par 'pareil' de nos jours.
La signification initiale de "sans per" était donc "sans pareil". Et "hors pair" ou "hors du pair" puis "hors de pair" voulait d'abord dire "au-dessus des choses semblables". Ensuite, le simple "au-dessus" a été amplifié pour aboutir à quelque chose de "très au-dessus" ou d'exceptionnel.

*** C'était la Minute Culturelle ***


je parlais donc du dessert, remember ? On avait prévu une bonne petite crêpe avec sa boule de Glace et son Salidou (spécialité bretonne bien sucrée). Bon bin j'me suis lancé sauf que j'ai mis le feu trop fort. J'ai transformé ces bonnes crêpes en... crackers. La Bretonne, alléchée par le mot "crêpe" mais méfiante néanmoins, peinait à garder ce sourire de bon alois des gens bien éduqués.
Top of the loose...

Comme d'hab, je terminerai ce post par la faille du jour. Ce midi, je devais faire 50 trucs en même temps : finir un truc pour le boulot, aller chercher une 'carte de félicitations' pour un collègue, retirer du fric, chercher un sandwich, faire signer la carte et filer au sport. Me voilà face au distributeur, j'avais besoin de 60 euros. Je fais mon code, la carte bleue revient, je ne l'oublie pas ! Puis les idées se bousculent dans ma tête : "va te prendre un sandwich maintenant!" "non c'est mort faut faire le tour des collègues pour qu'ils signent la carte" "oh putain je vais pas avoir le temps d'aller au sport" "allez dépêche dépêche" bing ! Je pique un sprint vers les escalators, les sandwichs ce sera pour après. Ah ouais mais les billets, je les ai pris au moins ?!!! Hé bé non... :o/ Demi tour dans les escalators, mine affolée, paye toi ta honte. Resprint dans l'autre sens, j'arrive à la machine qui bipait dans tous les sens !!! ouf les billets sont là, et hop dans ma popoche.

Steph

PS. la prochaine fois, promis, je vous parle de Noah pour notamment apporter réponse à cette question qui vous turlupine : pourquoi pleure-t-il ??

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1 commentaire:

  1. ah enfin des news ,mais pourquoi pleure t 'il .la soupe est' elle trop chaude ou il n y en a pas assez?bisous à vous 3
    ps:as tu pris ton rv colo steph?sylvie.

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